Définition de Joomla
Joomla est une transcription phonétique d’un mot swahili qui signifie « tous ensemble » ou « en un tout ». Descendant né d’une scission au sein de la communauté des développeurs de Mambo, un des premiers CMS open-source, Joomla a été maintes fois primé et récompensé. Derrière Joomla se cachent 5 catégories de Joomlaistes : La Core Team, l’équipe officielle qui développe le noyau de joomla et assure l’évolution globale du script. Autour de cette équipe, d’autres Joomlaistes gravitent : on trouve les Translation Partners qui assurent les traductions officielles organisées par langue. La troisième catégorie est composée de développeurs d’extensions tierces (plugins, modules et composants) telles que des galeries, des composants e-commerce, forums, templates etc… On trouve ensuite les portails communautaires, des sites officieux animés par des passionnés (Formation-joomla en fait partie.) Enfin, vient le groupe des utilisateurs finaux : vous.
Joomla est l’un des leaders du marché des CMS Open source. Il permet la création d’un site dynamique relativement simplement, et bénéficie de nombreuses fonctionnalités. Néanmoins, si l’installation du script ou l’ajout de contenu n’est pas quelque chose qui vous est familier, il vous manque simplement le coup de pouce pour bien démarrer et c'est pourquoi SOS Joomla a pris cette initiative pour former les personnes interessées à créer ou à gérer par eux même leur site web.
Les CMS sont des interfaces permettant la mise à jour dynamique de sites web ou d’applications (intranet, extranet…). Ces outils offrent de nombreux avantages. Ils permettent notamment de :
- Pouvoir gérer son contenu de site tout seul, sans connaisance techniques particuliéres, gagner du temps par rapport à l’édition d’un site statique ou dynamique.
- Bénéficier d’une grande souplesse et de flexibilité dans la gestion de son contenu (grâce à la séparation de la forme et du contenu), de sa structuration dans des menus, des sections, des catégories, des rubriques, des numéro de ID générées automatiquement.
En quelques mots, les CMS permettent de mettre à jour son site et son contenu de site au moyen d’un navigateur web (mozilla, internet explorer, opera, safari, Chrome...) et ne nécessite donc pas d’installation d’un logiciel sur son ordinateur. Grâce à la séparation du contenant (le site, son design et ses fonctionnalités) et du contenu, géré en base de données sous forme de tables et de champs, l’administrateur ou le rédacteur du site peut ajouter, modifier, supprimer des contenus sans pour autant toucher au site en lui-même. Cela permet également d’appliquer au contenu des « attributs ». Ces attributs sont, dans le jargon, appelés des « feuilles de style » (CSS en anglais : Cascading style Sheets) dont la fonction est de gérer l’apparence du contenu et de normaliser son apparence et sa lecture.
Les CMS permettent une édition de contenu facile gérable. Aujourd’hui, il est impensable de ne pas savoir se servir d’interfaces WYSIWYG (entendre, What You See Is What You Get). Ecrire dans un champ texte, changer la couleur de son texte, mettre en gras ou souligner… ou utiliser les rudiments de balises HTML. Bref, ce sont des principes de mise en forme que nous trouvons sur MS WORD ou la suite Microsoft comme exemple.
Néanmoins, l’apparition des normes XHTML/ W3C (permettant l’indexation de votre contenu par les moteurs de recherche mais aussi et surtout pour les personnes malvoyantes, dont la navigation sur internet est conditionnée par un plugin audio leur « lisant à voix haute ce qui est écrit dans votre site ») force désormais les utilisateurs de CMS à maîtriser la « propreté totale » de leur écriture de contenu. Une formation s’impose alors souvent, notamment pour les administrations ou autres secteurs pour lesquels le respect de l’accessibilité de leur site est crucial.
Vouloir trier et ranger son contenu dans son interface d’administration est désormais chose acquise. Le volume de contenu géré par les sites augmente de plus en plus. Les interactions et les relations entre différents contenus prennent de l’ampleur. Leur classement au sein de l’interface d’administration devient presque une obligation. Les CMS permettent de trier, ranger, classer son contenu, conditionner son affichage (par exemple, « je veux classer mes articles par date, par ordre alphabétique, ou par rubrique… ») et donc de rendre la gestion du contenu plus accessible, moins contraignante.
Une autre fonctionnalité très importante des CMS concerne la gestion des droits. Derrière cette expression se cache le besoin d’attribuer des niveaux d’accès différents à plusieurs groupes de personnes. En front office comme en backoffice, il est légitime de vouloir donner des niveaux d’accès différents selon la nature de l’information : l’utilisateur doit-il être enregistré pour accéder à cette information ? Tout le monde peut-il éditer le contenu du site ? Puis-je donner un droit de lecture seulement à certains, et un droit d’écriture à d’autres ? Tel groupe peut-il bénéficier de la fonction de modération ?
Les CMS permettent également de traiter différentes natures de contenus. La plupart des CMS open source, et Joomla notamment, se tiennent à la page des évolutions du web et des comportements et besoins des internautes. Ces derniers ne font pas que lire du texte. Le texte doit être illustré par des images, des vidéos, de musique. Les CMS proposent ainsi des outils de gestion d’images, de documents, de vidéos etc… et offrent la possibilité de tisser des liens entre chaque type de contenu d’une matière relativement simple et avancée à la fois.
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